Le magasin de Montaigu-Vendée est ouvert tous les vendredis 9h-12h30 et 14h-17h30

De l’Opéra de Paris à Montaigu-Vendée : 5 semi-remorques de ressources remises dans la boucle

Une collecte de cette ampleur ne se gère pas seul. Elle montre pourquoi le réemploi culturel a besoin d’un réseau structuré, capable de faire circuler les ressources là où elles pourront réellement servir.

En août, on a participé à une importante opération de collecte de productions déclassées de l’Opéra national de Paris.

À l’arrivée : 5 semi-remorques de décors, matériaux et équipements sélectionnés pour leur potentiel de réemploi et acheminés jusqu’à Montaigu-Vendée.

Mais déplacer des tonnes de matière d’un point A à un point B ne suffit pas à faire du réemploi. Tout l’enjeu est maintenant de remettre ces ressources en circulation.

Avant les camions, il y a le tri

Sur une collecte de cette ampleur, tout ne doit pas partir.

Le travail commence donc sur place, avec un pré-tri des éléments : état, matériaux, dimensions, potentiel de réutilisation, contraintes de transport…

L’objectif est simple : ne pas faire parcourir plusieurs centaines de kilomètres à un élément qui n’a aucune perspective réaliste de réemploi.

Parce que déplacer un déchet ne le transforme pas magiquement en ressource (ce serait un peu trop facile !).

Cette étape de tri et orientation fait partie intégrante de notre métier : identifier ce qui peut réellement retrouver un usage et concentrer nos moyens logistiques sur ces ressources.

Le RESSAC : quand une ressourcerie seule ne suffit plus

Cette opération a été organisée par le RESSAC, le réseau national des ressourceries artistiques et culturelles, dont La Ressourcerie Culturelle est membre fondateur.

Son intérêt est très concret : Lorsqu’un gisement dépasse les capacités d’une structure ou d’un territoire, le réseau permet de chercher une solution à plusieurs : partager les informations, identifier les capacités de stockage, répartir les flux et mobiliser les moyens logistiques disponibles.

Le but n’est pas de savoir qui récupérera le plus. Mais plutôt où chaque ressource aura le plus de chances d’être réemployée. C’est cette coopération qui permet progressivement de passer d’initiatives locales à une véritable filière professionnelle du réemploi culturel.

Collecter n’est que la moitié du travail

Les 5 semi-remorques sont arrivés. Maintenant, il faut que ça reparte !

Chaque ressource doit être réceptionnée, triée, identifiée, parfois adaptée, référencée, stockée puis rendue accessible à de nouveaux projets. C’est tout ce travail de valorisation, beaucoup moins spectaculaire qu’un alignement de semi-remorques mais absolument essentiel, qui transforme réellement un ancien décor en ressource.

Et la réussite de cette opération ne se mesurera donc pas seulement en tonnes collectées. Elle se mesurera surtout en tonnes effectivement réemployées.

Avant d’acheter neuf, regardons ce qui existe déjà

Ces matériaux ont déjà été extraits, transformés, transportés et utilisés pour fabriquer des productions. L’énergie et les ressources nécessaires à leur fabrication ont déjà été dépensées. Alors avant de commander un nouveau panneau, de fabriquer un nouveau châssis ou de repartir de zéro pour une scénographie, la première question peut être toute simple : Est-ce que ce dont j’ai besoin existe déjà quelque part ? C’est précisément pour rendre cette question actionnable que nous constituons et faisons circuler ces stocks.

Encore faut-il penser au réemploi suffisamment tôt : quand les plans peuvent encore évoluer, que les choix techniques ne sont pas figés et que le sourcing peut réellement influencer la conception.

Faire circuler plutôt qu’accumuler

Notre objectif n’est pas de remplir 3 500 m² de stock à Montaigu. Un entrepôt plein n’est pas un indicateur de réussite. Non , notre rôle est de faire circuler les ressources : qu’une feuille de décor sortie d’une production puisse devenir la matière première d’une autre scénographie, qu’un panneau soit recoupé pour un aménagement, qu’une structure soit adaptée plutôt que reconstruite.

Et quand une solution ne fonctionne pas ? On l’analyse, on apprend et on adapte nos prochaines collectes. Parce que structurer une filière encore jeune, c’est aussi expérimenter : comprendre quels matériaux circulent, lesquels trouvent difficilement preneur, quelles contraintes freinent leur réemploi et quelles solutions permettent de les lever.

Maintenant, à vous de les faire repartir

Ces ressources sont arrivées à Montaigu-Vendée et vont être ajoutées progressivement à notre catalogue. La prochaine étape se joue avec vous. Vous préparez un décor, une exposition, un tournage, un aménagement ou un événement ? Avant de faire votre liste d’achats neufs, venez voir ce qui existe déjà. Une partie des ressources est disponible en ligne, mais nos 3 500 m² de stocks réservent beaucoup plus de possibilités que ce que vous voyez sur notre boutique.

Parlez-nous de votre projet suffisamment tôt : notre équipe pourra vous orienter vers les matériaux disponibles et vous aider à intégrer le réemploi dès la conception.

Collecter évite la benne. Réemployer évite de produire à nouveau. Et c’est bien là tout l’objectif !

À Angers, le réemploi culturel passe à l’expérimentation… avec vous !

Le 15 octobre, les équipes de La Ressourcerie Culturelle et de La Ressourcerie des Biscottes se retrouveront à Angers pour lancer officiellement l’expérimentation consacrée au réemploi culturel professionnel.

Après une journée de travail entre équipes, la rencontre s’ouvrira, de 16 h à 18 h, aux acteurs et actrices de la culture, de l’événementiel, de l’ESS, de l’économie circulaire ainsi qu’aux collectivités du territoire.

L’objectif n’est pas de venir installer à Angers une copie conforme de ce qu’on fait déjà ailleurs. On apporte notre expérience, nos méthodes et notre expertise du réemploi culturel. Mais l’outil angevin, ses services et son fonctionnement devront se construire avec celles et ceux qui connaissent le territoire, ses pratiques, ses contraintes et ses ressources…. autrement dit, avec vous !

Ce projet est aussi le vôtre : venez nous rencontrer et prendre part à sa construction.

Une nouvelle étape pour l’économie circulaire culturelle en Maine-et-Loire

Depuis 2018, on développe des solutions d’économie circulaire adaptées aux réalités du secteur culturel et événementiel : collecte et valorisation de décors, de mobilier, de matériaux et d’équipements techniques, vente et location de matériel, mutualisation, stockage, démantèlement ou encore mise à disposition d’espaces de construction.

À la fin de l’année 2025, dans le cadre de notre projet de structuration régionale, on a engagé un travail de terrain pour mieux comprendre les besoins, les ressources et les pratiques déjà présentes en Pays de la Loire.

Sur le territoire angevin, la mobilisation a rapidement été au rendez-vous.

Les échanges avec les structures locales ont fait ressortir plusieurs besoins : disposer d’un outil opérationnel de proximité, faciliter la collecte et le réemploi des équipements, rendre les ressources disponibles plus visibles, structurer les pratiques de mutualisation et renforcer les liens entre les acteurs du territoire.

Cette démarche s’est appuyée sur des rencontres avec des structures culturelles, des collectivités, des réseaux professionnels et des acteurs du réemploi. Elle a également permis d’identifier des gisements de matériel, des pratiques de coopération déjà actives et une réelle envie d’aller plus loin collectivement.

À l’issue de cette phase d’étude, la décision a été prise de lancer trois expérimentations territoriales en Pays de la Loire. Angers est l’un de ces territoires pilotes !

Une expérimentation accueillie par La Ressourcerie des Biscottes

L’expérimentation angevine vise à tester la faisabilité d’une activité de réemploi culturel professionnel intégrée à une ressourcerie généraliste.

Concrètement, il s’agit d’imaginer, de tester et d’ajuster une offre destinée aux professionnels de la culture et de l’événementiel : collecte de matériels, stockage, vente, location, mutualisation, accompagnement des structures ou encore mise en relation des besoins et des ressources.

La Ressourcerie des Biscottes constitue un terrain particulièrement pertinent pour mener cette expérimentation. Déjà engagée dans le réemploi et en lien avec des acteurs culturels et événementiels, elle pourrait accueillir un espace consacré aux ressources issues du spectacle vivant, des manifestations, de la scénographie et des productions artistiques.

Mais on ne vient pas avec un modèle prêt à copier.

Ce qui fonctionne à Montaigu-Vendée ne peut pas être simplement dupliqué à Angers. Les gisements ne sont pas les mêmes, les contraintes logistiques diffèrent, les coopérations existent déjà sous d’autres formes et les besoins doivent encore être précisés.

Notre rôle sera donc d’apporter un cadre, des outils, un retour d’expérience et une expertise opérationnelle. Celui des acteurs locaux sera tout aussi essentiel : faire remonter les usages, identifier les freins, tester les services et contribuer à définir un fonctionnement adapté au territoire.

L’ambition, à terme, est de permettre l’émergence sur l’agglomération angevine d’un espace de réemploi culturel pérenne, approprié, piloté et animé localement.

Le 15 octobre : passer ensemble du diagnostic à l’action !

Après plusieurs mois d’étude et de travail préparatoire, cette journée marquera le lancement officiel de l’expérimentation.

Dans un premier temps, les équipes de La Ressourcerie Culturelle et de La Ressourcerie des Biscottes travailleront ensemble sur les modalités concrètes du projet :

  • l’organisation des espaces
  • les flux de collecte et de sortie du matériel
  • la typologie des gisements à accueillir
  • les services à tester
  • la mobilisation des structures utilisatrices et contributrices
  • l’articulation avec les dynamiques déjà présentes sur le territoire

Un temps nécessaire pour commencer à traduire les intentions en solutions très concrètes … et mettre les mains dans les flight-cases, les éléments de décor, les chutes de matériaux, les équipements techniques et les problématiques de stockage !

De 16 h à 18 h : venez voir, questionner et contribuer

À partir de 16 h, la journée changera de format.

On ouvrira les portes de cette rencontre aux acteurs et actrices de la culture, de l’événementiel, de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire ainsi qu’aux collectivités qui souhaitent découvrir ce qui se prépare sur le territoire angevin en matière de réemploi culturel.

Pendant deux heures, nous vous proposerons :

  • une visite de La Ressourcerie des Biscottes et des espaces mobilisés pour l’expérimentation
  • une présentation du projet, de ses objectifs et des prochaines étapes
  • des échanges avec les équipes de La Ressourcerie des Biscottes et de La Ressourcerie Culturelle
  • un temps pour partager vos besoins, vos pratiques, vos ressources, vos contraintes et vos idées

Que vous représentiez un lieu de spectacle, une compagnie, un festival, un prestataire technique, une école d’art, une collectivité, un réseau professionnel ou une structure de l’ESS, votre expérience peut nourrir le projet.

Vous stockez des décors sans savoir quoi en faire après exploitation ?
Vous cherchez régulièrement du mobilier, des matériaux ou des équipements à prix solidaire ?
Vous manquez d’espace de stockage ?
Vous prêtez déjà du matériel de manière informelle ?
Vous avez envie de mutualiser certaines ressources, mais vous ne savez pas par où commencer ?

Venez nous en parler.

Car vous l’avez compris, on ne prétend pas avoir toutes les réponses avant même que l’expérimentation commence. C’est précisément l’intérêt de cette phase : tester, observer, ajuster et construire des solutions utiles avec les structures concernées.

Un outil de réemploi n’existe que s’il est utilisé et partagé

Un espace de réemploi culturel ne se construit pas uniquement avec des rayonnages, des mètres carrés et un inventaire de matériel.

Il prend vie grâce aux structures qui confient des éléments de scénographie, du mobilier, des matériaux ou des équipements. Grâce à celles qui les réemploient sur une prochaine création, un événement ou un aménagement. Grâce aux équipes qui mutualisent leurs ressources. Grâce aussi aux partenaires qui facilitent les coopérations et rendent ces pratiques possibles dans la durée.

Le 15 octobre ne sera donc pas seulement une présentation du projet.

Ce sera une première occasion de nous rencontrer, de confronter les idées aux réalités du terrain et de commencer à définir ensemble les contours d’un outil adapté au territoire angevin.

Un projet inscrit dans une dynamique régionale

Cette expérimentation s’inscrit dans une démarche plus large de structuration de l’économie circulaire culturelle en Pays de la Loire.

Le projet bénéficie du soutien de l’ADEME, de la Région Pays de la Loire, de l’Union européenne dans le cadre du FEDER et de Nantes Métropole. Ces financements permettent de mener les diagnostics territoriaux, d’animer les coopérations et de tester de nouvelles formes d’organisation au plus près des besoins des professionnels.

Informations pratiques

Rencontre autour de l’expérimentation angevine de réemploi culturel

Date : 15 octobre
Horaires d’ouverture aux professionnels : de 16 h à 18 h
Lieu : La Ressourcerie des Biscottes, Angers
Publics concernés : acteurs et actrices de la culture, de l’événementiel, de l’ESS, de l’économie circulaire, collectivités et partenaires du territoire.

Gratuit, sur inscription :

Vous avez du matériel à transmettre, des besoins en équipements, des problématiques de stockage, des pratiques de mutualisation à partager ou simplement l’envie de comprendre comment cette expérimentation va se construire ?

Venez rencontrer les équipes, visiter le lieu et prendre part à la suite.

43 tonnes de matériaux sauvées grâce à la coopération entre ressourceries artistiques et culturelles

Quand un gisement est trop important pour une seule structure, le réseau prend le relais.

En juillet, plus de 43 tonnes de matériaux scénographiques ont rejoint nos stocks à Montaigu-Vendée.

Contreplaqué, tasseaux, planchers, toiles, feuilles de décor… soit 3 semi-remorques de ressources destinées à une nouvelle vie.

Cette collecte n’aurait jamais été possible sans la coopération entre plusieurs membres du RESSAC (le réseau national des RESSourceries Artistiques et Culturelles).

Parce que parfois, faire du réemploi, ce n’est pas seulement récupérer des matériaux. C’est être capable de les accueillir, de les répartir et de les remettre rapidement en circulation.


Une ressourcerie seule ne peut pas tout absorber

Dans le spectacle vivant ou l’événementiel, certains démontages génèrent des volumes considérables en seulement quelques jours. Des dizaines de tonnes de matériaux sortent d’un lieu. Le temps, lui, ne s’arrête pas.

Il faut :

  • Démonter
  • Charger
  • Libérer les espaces.
  • Et trouver immédiatement où ces ressources vont pouvoir repartir.

A certaine période ça ne pose pas de problème, à d’autre c’est plus compliqué et une seule ressourcerie ne peut absorber tous ces flux : Par manque de place, de temps ou de moyens logistiques. Sans solution collective, une partie de ces matériaux finirait tout simplement en benne.


C’est là que le RESSAC devient un véritable outil

Le RESSAC ne sert pas uniquement à partager des idées. Il permet de partager des capacités.

Lorsqu’une collecte dépasse ce qu’une structure peut accueillir, les membres du réseau s’organisent.

  • Qui a de la place ?
  • Qui peut accueillir du contreplaqué ?
  • Qui recherche des châssis ?
  • Qui dispose d’une équipe pour réceptionner rapidement plusieurs tonnes de matériaux ?

Les volumes sont répartis entre plusieurs ressourceries plutôt que d’être abandonnés. Le bon matériau rejoint le territoire où il aura le plus de chances d’être réemployé. C’est cette organisation qui permet aujourd’hui de traiter des gisements que personne ne pourrait gérer seul.


Coopérer plutôt que se faire concurrence

Cette collecte début juillet illustre parfaitement notre manière de travailler : Notre objectif n’est pas de récupérer le plus de matériaux possible. Notre objectif est qu’ils soient réemployés.

Parfois, cela signifie les conserver sur le territoire où ils ont été utilisés. Parfois, cela signifie les orienter vers une autre ressourcerie du réseau. Chaque structure connaît son territoire, ses capacités de stockage, les projets en cours et les besoins de ses professionnel.les.

En travaillant ensemble, on évite les doublons, on optimise les transports et on augmente les chances que chaque matériau retrouve rapidement une utilité. Le réemploi fonctionne mieux quand on coopère que lorsqu’on travaille chacun dans son coin.


43 tonnes qui vont repartir dans de nouveaux projets

À Montaigu, nous avons accueilli notamment :

  • des panneaux de contreplaqué
  • des tasseaux
  • des planchers
  • des toiles
  • des feuilles de décor

Ces matériaux sont progressivement triés, référencés puis remis en circulation. Une grande parti est déjà prête pour servir à construire de nouveaux décors, aménager un lieu culturel, préparer une exposition ou équiper un tournage.


Vous préparez un projet ?

Vous êtes scénographe, constructeur.ice, compagnie, lieu culturel, festival ou collectivité ?

Passez nous voir avant d’acheter du neuf.

Une partie de ces matériaux est déjà disponible, et le reste arrivera progressivement en magasin et sur notre boutique en ligne.

Grâce au travail collectif des membres du RESSAC, ces 43 tonnes ont évité la benne. À nous, maintenant, de les remettre dans la boucle !

Pourquoi certaines ressources ne trouvent-elles pas preneur ?

Parce que notre métier n’est pas seulement de vendre. C’est aussi d’expérimenter, d’apprendre… et parfois de se tromper.

Vous vous posez peut-être la question :

« Si ces matériaux/équipements sont si intéressants, pourquoi sont-ils encore en stock ? »

La réponse est simple : Parce qu’on ne collecte pas uniquement ce qui est sûr de repartir. Notre métier consiste aussi à tester, à observer, à apprendre. Et parfois, cela veut dire accepter qu’une ressource ne trouve jamais son nouveau projet… C’est le prix de l’innovation.


On pourrait ne récupérer que ce qui se revend facilement…

Après 8 ans d’activité, on sait très bien reconnaître les ressources qui trouveront rapidement une nouvelle vie :

  • Les praticables
  • Les structures aluminium
  • Les pendrillons
  • Le contreplaqué

On connaît les besoins des compagnies, des festivals, des lieux culturels. Si notre objectif était uniquement économique, on pourrait s’arrêter là : Ne collecter que ce qui part vite… Et refuser tout le reste. Mais ce n’est pas notre projet !


Notre mission, c’est aussi faire avancer les pratiques

Nous sommes une association. Notre rôle n’est pas seulement de remettre des objets en circulation. Il est aussi d’aider le secteur culturel à évoluer. Cela implique parfois d’accepter des collectes dont le potentiel de réemploi est encore incertain. Pas pour faire du chiffre. Pas pour augmenter artificiellement les tonnages. Mais pour :

  • Comprendre
  • Tester
  • Observer

Et pouvoir ensuite vous faire des retours d’expérience concrets. Car on apprend autant de ce qui fonctionne… que de ce qui ne fonctionne pas !


Les « échecs » sont souvent les meilleurs outils de formation

Quand une scénographie reste plusieurs mois dans nos stocks, on cherche toujours à comprendre pourquoi.

Les réponses tiennent souvent à la manière dont le projet a été conçu :

  • Un décor impossible à transporter
  • Des panneaux collés ou pointés plutôt que vissés
  • Du médium lourd et difficilement réemployable
  • Une structure sans plan de montage ni données techniques

Autant de choix qui semblaient anodins au moment de la construction… mais qui compliquent énormément une seconde vie.

Ces situations deviennent alors de formidables supports de sensibilisation : Elles nous permettent d’expliquer très concrètement comment concevoir des projets plus faciles à démonter, transporter, transformer et réemployer.


Expérimenter fait partie de notre métier

Au départ, nous travaillions principalement avec les festivals. Puis on suivit :

  • Le théâtre
  • Les musées
  • Les opéras
  • Le cinéma…etc

À chaque fois, il a fallu :

  • Apprendre
  • Tester de nouveaux flux.
  • Comprendre de nouveaux matériaux.
  • Identifier de nouveaux usages.

Certaines expérimentations deviennent ensuite de nouveaux services. D’autres nous montrent simplement que certaines ressources trouveront davantage leur place dans une autre filière ou sur un autre territoire. Là encore, c’est utile. Parce que cela nous permet de mieux orienter les prochaines structures qui nous solliciteront.


Et parfois… on ne comprend toujours pas

Il y a enfin une dernière catégorie. Celle des ressources qui, sur le papier, ont tout pour plaire :

  • Elles sont en bon état
  • Elles sont réemployables
  • On leur voit du potentiel

Et pourtant… Personne ne les choisit. Pendant des mois. Impossible d’expliquer pourquoi… Alors plutôt que de les envoyer directement au recyclage, on a décidé de leur laisser une dernière chance.


La zone « Dernière chance »

Pour ces ressources, on a imaginé un nouvel espace un peu particulier. Ici, pas de prix fixé à l’avance, c’est vous qui décidez : 1 €, 5 €, 10 € ( ou davantage !)

L’objectif n’est pas de casser les prix de tout notre magasin : Nous défendons au contraire des tarifs justes : accessibles pour les professionnel.les de la culture, mais suffisants pour faire vivre notre structure avec une dizaine de salarié.es, 2 services civiques, 2 sites (donc 2 loyers), 2 véhicules et toute la logistique qui permet au réemploi d’exister.

La zone Dernière chance répond donc à une situation bien précise : offrir une ultime opportunité de réemploi avant le recyclage.


Le meilleur déchet reste celui qu’on n’a pas eu besoin de recycler

Recycler coûte, financièrement, énergétiquement, humainement. Il faut transporter, trier, broyer, transformer. Le recyclage reste utile dans certain cas. Mais il arrive toujours après le réemploi. Si un châssis peut encore servir à construire un décor, autant qu’il continue sa vie. C’est plus simple et plus sobre !


À vous d’écrire la suite

La zone Dernière chance est faite pour celles et ceux qui savent regarder une matière autrement. Un morceau de décor et un matériaux deviennent le début d’un nouveau projet.

En repartant avec ces ressources, vous nous aidez à éviter le recyclage, à libérer de la place… et surtout à faire circuler un peu plus longtemps des matériaux qui ont encore beaucoup à offrir.

Parce qu’avant d’être un déchet, une ressource mérite toujours qu’on lui laisse une dernière chance.

L’espace Dernière Chance est à retrouver chaque vendredi sur notre site principal à Montaigu-Vendée !

Penser le réemploi dès le début : le 1er matériau d’un projet, c’est souvent ce qui existe déjà

Le réemploi ne commence pas au moment des achats. Il commence au moment où l’on dessine un projet.

Quand on parle de réemploi, beaucoup imaginent qu’il s’agit de remplacer un achat neuf par un matériau de seconde main.

En réalité, le plus gros levier se situe bien avant.

Avant les devis.
Avant les plans définitifs.
Avant la liste des matériaux à commander.

Car une fois le projet figé, les possibilités de réemploi se réduisent rapidement.

Le bon réflexe ? Intégrer le réemploi dès la conception

Imaginer un projet à partir de ressources déjà disponibles change complètement la manière de concevoir.

Au lieu de chercher exactement le matériau imaginé, on s’appuie sur ce qui existe déjà :

  • Un panneau peut devenir une cloison.
  • Un praticable peut être intégré au décor.
  • Une structure métallique peut servir d’ossature.
  • Un mobilier existant peut éviter une fabrication complète.

Ce n’est pas une contrainte : C’est une autre manière de penser et de créer (qui vous fait faire un pas de côté… et ouvre souvent de nouvelles pistes en faisant germer de nouvelles idées !)

Plus on vient tôt, plus les possibilités sont nombreuses

Scénographes, compagnies, festivals, musées, collectivités, bureaux de production… C’est pour ça qu’on vous encourage à venir nous voir dès les premières réflexions.

Plus le projet est encore souple, plus il est facile de :

  • adapter un décor aux matériaux disponibles
  • repenser un aménagement à partir de mobilier existant
  • mutualiser des équipements plutôt que les acheter
  • intégrer le réemploi sans compromis sur les usages

Le réemploi devient alors une ressource de conception, pas une solution de remplacement.

Notre rôle : vous aider à concevoir autrement

À La Ressourcerie Culturelle, on ne fait pas que vendre ou louer des matériaux, décors et équipements.

On vous accompagne pour identifier les ressources disponibles, imaginer leurs usages et intégrer le réemploi dans les choix techniques dès le début du projet.

Bois, quincaillerie, textiles, structures, mobilier, éléments scénographiques, matériel technique… Nos stocks peuvent (et doivent !) être un véritable point de départ pour vos créations.

Le réemploi, c’est aussi une question de calendrier

Attendre la fin de la conception pour penser au réemploi, c’est souvent arriver trop tard.

À l’inverse, intégrer La Ressourcerie Culturelle dès les premières phases du projet permet de gagner en souplesse, de limiter les achats neufs et d’imaginer des solutions parfois plus créatives que celles envisagées au départ.

Le meilleur moment pour penser au réemploi ?

Quand le projet est encore une feuille blanche.


Vous préparez un projet ?

Création théâtrale, exposition, festival, aménagement de lieu ou événement culturel…

Passez nous voir avant de lancer vos achats.

Vous repartirez peut-être avec une idée différente… et des ressources qui existaient déjà !

Vaisselle réutilisable pour vos événements : une nouvelle solution disponible chez nous

Avec Les Boîtes Nomades, on complète notre offre événementielle en s’appuyant sur une solution locale qui existe déjà. Plus simple pour vous, plus cohérent pour nous.

Un festival, un vernissage, une fête de quartier, un événement culturel… Dès qu’il y a une buvette ou un espace restauration, il y a de la vaisselle. Alors autant qu’elle soit réutilisable !

Jusqu’ici, vous pouviez déjà louer chez nous de quoi aménager vos espaces d’accueil, de restauration et de convivialité : tables, bancs, bars, frigos, friteuses, parasols…

Mais pour la vaisselle ? Il manquait encore un morceau du puzzle. Plutôt que de développer une nouvelle activité de notre côté, on a regardé autour de nous. Et la solution existait déjà.

Une expertise locale plutôt qu’un nouveau service à inventer

Les Boîtes Nomades sont spécialistes des contenants réutilisables et de leur lavage. Une activité, une expertise et un outil déjà implantés sur le territoire.

De notre côté, on connaît les besoins des festivals, des lieux culturels et des organisateur.ices d’événements. On dispose aussi d’un outil logistique entre Montaigu et Nantes.

Alors, assez naturellement, on a connecté les deux.

Grâce à ce nouveau partenariat, vous pouvez désormais commander directement sur le site de La Ressourcerie Culturelle des assiettes, bols, verrines, contenants repas, verres, gobelets ou encore gourdes réutilisables.

Les Boîtes Nomades apportent leur expertise de la vaisselle réutilisable. Nous faisons le lien avec vos autres besoins événementiels.

Chacun son métier, un outil commun pour vous simplifier la vie. Ça nous paraît plutôt logique.

Une seule commande, moins de logistique à organiser

L’objectif est très concret : éviter de multiplier les recherches, les interlocuteurs et les trajets au moment où votre événement entre en production (vous avez probablement déjà suffisamment de tableaux Excel ouverts !).

Vous commandez votre vaisselle réutilisable sur notre site. On fait le lien avec Les Boîtes Nomades. Vous récupérez votre commande à La Ressourcerie Culturelle (site de Montaigu ou de Nantes), en même temps que le matériel loué ou acheté chez nous.

Tables, bancs, frigos, bars, parasols… et maintenant vaisselle réutilisable : vous pouvez regrouper une plus grande partie de vos besoins au même endroit.

Moins de jetable. Moins de déchets. Moins de logistique à gérer.

Coopérer plutôt que tout faire nous-mêmes

Ce partenariat raconte aussi quelque chose de notre manière de travailler.

Développer l’économie circulaire ne veut pas dire créer une nouvelle structure, un nouveau stock ou un nouveau service à chaque besoin identifié.

Parfois, la solution existe déjà. Elle est locale, elle fonctionne et elle crée de l’emploi sur le territoire.

Notre rôle, c’est aussi de faire le lien.

En coopérant avec Les Boîtes Nomades, on met en commun des expertises complémentaires : leur savoir-faire sur la vaisselle réutilisable et le lavage, notre connaissance du secteur culturel et événementiel et notre outil logistique.

On ne cherche pas à tout faire. On cherche à mieux connecter ce qui existe déjà. Et, très souvent, c’est comme ça qu’on construit les solutions les plus simples.

Faciliter le passage à l’action des organisateur.ices d’événements

Organiser un événement plus responsable ne devrait pas forcément demander plus de temps, plus de trajets et plus de coordination.

Notre objectif est justement inverse : rendre les solutions plus faciles à utiliser dans les réalités de production.

Vous préparez un festival, un événement culturel, une fête associative ou un temps fort sur le territoire ?

La vaisselle et les contenants réutilisables sont désormais disponibles à la commande sur notre site, avec un retrait possible à Montaigu ou Nantes.

Et si vous connaissez une équipe en pleine préparation de saison : faites circuler l’info. Les bonnes solutions aussi méritent d’être réemployées !

Antenne nantaise : faire circuler le réemploi culturel au plus près des projets !

Un relais logistique pour rapprocher les ressources de vos projets

On parle souvent d’économie circulaire et de réemploi de matériaux, de décors ou d’équipements. Mais sur le terrain, ce qui fait souvent la différence entre une bonne intention et une solution réellement utilisée, c’est la logistique !

Parce qu’un châssis collecté ne sert à rien s’il est trop compliqué à récupérer. Parce qu’un décor en sortie d’exploitation ne sera pas réemployé si personne ne peut organiser son enlèvement. Et parce qu’entre deux répétitions, un montage ou un festival, vous et vos équipes avez déjà suffisamment à gérer.

C’est précisément pour répondre à ces réalités qu’on a ouvert notre antenne nantaise.

Rapprocher les ressources des acteur.ices culturels

Notre stock principal reste basé à Montaigu-Vendée. C’est là qu’on collecte, trie, valorise et remet en circulation les matériaux et équipements issus des spectacles, des événements, des expositions ou des tournages.

Mais une partie des besoins se situe sur la métropole nantaise.

Plutôt que de vous demander de vous adapter à notre organisation, nous avons choisi d’adapter notre organisation à vos besoins.

L’antenne nantaise permet de rapprocher les ressources des lieux qui les utilisent : compagnies, festivals, salles de spectacle, scénographes, bureaux de production, collectivités ou prestataires techniques.

Moins de trajets, plus de réemploi

Concrètement, l’antenne permet de simplifier le quotidien.

Vous avez repéré du matériel dans nos stocks ?
On organise son acheminement jusqu’à Nantes.

Vous louez du matériel pour un projet ?
Le retrait et le retour peuvent se faire directement sur l’antenne.

Vous préparez une production et il vous manque quelques éléments ?
On cherche ensemble la solution la plus simple.

L’objectif ? réduire les kilomètres inutiles, vous faire gagner du temps et rendre le réemploi plus facile à intégrer dans les contraintes réelles des projets culturels.

Un point d’appui pour les collectes

L’antenne joue aussi un rôle essentiel dans l’autre sens : celui des ressources qui sortent des lieux culturels.

Chaque semaine, nous échangeons avec des structures qui doivent libérer des espaces, démonter une exposition, renouveler un équipement ou vider un stock devenu dormant.

Notre présence à Nantes nous permet d’être plus réactifs, d’identifier plus facilement les gisements de réemploi et d’organiser les collectes au plus près du terrain.

Parce qu’avant d’être une ressource, un matériau doit d’abord être repéré, collecté et remis dans la boucle.

Sylvain, votre interlocuteur à Nantes

Depuis début 2026, Sylvain est présent à temps plein sur l’antenne nantaise.

Son rôle : faire le lien entre vos besoins, les ressources disponibles à Montaigu-Vendée et les solutions logistiques à mettre en place.

Besoin d’un retrait, d’une collecte, d’un conseil ou d’un coup de main pour trouver une solution adaptée à votre projet ?

Vous pouvez le contacter directement.

Le réemploi, c’est aussi une question d’organisation

On parle souvent des matériaux et d’équipements. Pourtant, le véritable enjeu est souvent ailleurs.

Faire circuler les ressources, coordonner les flux, rapprocher les besoins et les disponibilités : c’est ce travail logistique, souvent invisible, qui permet au réemploi de fonctionner à grande échelle.

L’antenne nantaise a été créée pour ça : Pas pour dupliquer Montaigu. Mais pour rendre le réemploi culturel plus simple, plus accessible et plus opérationnel pour vous, les acteur.ices culturels du territoire.

Vous avez un besoin à Nantes ?

Retrait de commande, location, collecte, stockage temporaire ou simple question : contactez Sylvain pour en discuter.

Accueil sur rendez-vous
📩 nantes@laressourcerieculturelle.com
📞 06 30 14 02 94

Un bureau à partager à Nantes : La Ressourcerie Culturelle cherche son ou sa futur.e coloc !

Association, compagnie, indépendant.e, structure de l’ESS ou projet culturel : envie de partagez un bureau avec nous à Nantes ?

On cherche notre futur.e colloc ! Une place se libère dans notre bureau partagé sur l’Île de Nantes !


Notre antenne nantaise prend ses quartiers

Depuis avril 2025, on a posé une partie de nos flight-cases, protentes, praticables et autres décors sur le site Min de Rien, à Nantes.

Notre antenne nantaise dispose aujourd’hui de 250 m² d’espace de stockage, dédiés à la logistique, au réemploi et à la circulation de matériel culturel et événementiel.

Et comme une antenne logistique ne fonctionne pas toute seule, on a aussi renforcé l’équipe : Sylvain nous a rejoints en janvier pour coordonner cette activité sur Nantes.

Pour l’accueillir dignement (parce qu’on prend soin de nos équipes ! ) on a ajouté à notre espace un bureau de 38 m² au rez de chaussée (avec un accès indépendant : pas besoin de passer par nos stocks !).

Jusqu’à présent, nous partagions ce grand bureau haut en couleur avec une autre structure. Mais celle-ci s’en va cet été. Promis, c’est le projet qui veut ça, rien à voir avec nous : on est de super colocs !

On cherche donc une nouvelle structure, association, compagnie, projet culturel, acteur de l’ESS ou voisin de valeurs pour partager le bureau… et le loyer !


Un bureau partagé avec l’antenne nantaise de La Ressourcerie Culturelle

Le bureau fait 38 m² et se situe sur le site de Min de Rien, sur l’ile de Nantes (près de l’Eléphant!). Il est à partager avec Sylvain, qui gère l’antenne logistique nantaise de La Ressourcerie Culturelle.

On ne va pas vous mentir : depuis quelques mois, on a un peu pris nos aises. Mais rien n’est figé. L’aménagement, la répartition des espaces, la déco, les usages du bureau peuvent être revus ensemble. L’idée, c’est de construire une cohabitation simple, confortable et adaptée aux besoins de chacun.

Un bureau partagé, pour nous, ce n’est pas seulement diviser des mètres carrés. C’est aussi croiser des pratiques, mutualiser un lieu, créer des liens entre structures et faire vivre concrètement une logique de coopération.


Pour qui ?

Cet espace peut convenir à une structure ou un projet qui cherche un point d’ancrage à Nantes : association culturelle, compagnie, bureau de production, structure de l’économie sociale et solidaire, projet événementiel, collectif artistique, indépendant.es ayant besoin d’un espace de travail régulier…

On cherche avant tout des personnes avec qui le quotidien peut être fluide : respect des espaces, bonne humeur, souplesse et pourquoi pas quelques cafés partagés entre 2 tableaux Excel, plannings de tournée ou chargements de matériel.


Infos pratiques

Lieu : site de Min de Rien, rue Simone Veil 44200 Nantes
Surface : bureau partagé de 38 m²
Disponibilité : 1er juillet 2026
Occupation : colocation ou sous-location possible
Bureau partagé avec : Sylvain, chargé de l’antenne logistique nantaise de La Ressourcerie Culturelle (et parfois le reste de l’équipe basée à Montaigu qui s’arrête faire un petit coucou à Sylvain le temps d’une livraison, d’un rdv partenaire…etc) !

Loyer : 610 € TTC/mois pour la totalité du bureau, soit pour vous :

  • En sous-location : 258 € HT / 305 € TTC par mois (Charges comprises, dont internet)
  • En colocation : Même loyer, auquel il faut ajouter une adhésion annuelle de 150 € auprès de Cluster Samoa, qui gère les espaces.

Vous cherchez un bureau à Nantes ?

Vous avez besoin d’un espace de travail, vous aimez les lieux vivants, les projets utiles, les bureaux qui ont une vraie personnalité, et vous n’avez rien contre le fait de croiser parfois du matériel de spectacle en transit ?

Alors on devrait discuter !

Pour en savoir plus, visiter le bureau ou imaginer une installation commune, contactez-nous. Nous serons ravi.es de vous présenter le lieu, l’antenne nantaise et les possibilités d’aménagement.

Notre futur.e coloc’ est peut-être dans votre réseau : n’hésitez pas à faire circuler l’info !

Contactez Sylvain : 06 30 14 02 94

nantes@laressourcerieculturelle.com

Économie circulaire culturelle en Mayenne : un temps de travail pour passer à l’action

Structurer le réemploi culturel à partir des réalités du terrain

Le 28 avril 2026, on était à Laval, accueillies par Mayenne Culture, pour une matinée professionnelle dédiée à la structuration de l’économie circulaire dans le secteur culturel.

Organisée en complicité avec le festival Au Foin de la Rue, cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’étude régionale que nous menons actuellement en Pays de la Loire, cofinancée par la Région et l’Europe (FEDER).

Objectif ? Partir du terrain pour construire des solutions concrètes, utiles et …activables !


Faire réseau pour mieux structurer

Autour de la table : une diversité d’acteur.ices du territoire
Collectivités, lieux de diffusion, réseaux associatifs, technicien.nes, scénographes…

Autant de maillons essentiels pour faire circuler les ressources.

Cette matinée avait un double enjeu :

  • Partager un état des lieux des pratiques
  • Identifier les leviers pour structurer une économie circulaire culturelle à l’échelle de la Mayenne

Des outils simples pour révéler les pratiques

Premier temps fort : une mise en perspective collective.

Chaque participant.e s’est positionné.e sur une « boussole des fonctions »” » :

  • Fournisseur.euse de ressources
  • Utilisateu.rice
  • Les deux

Un exercice simple, mais efficace. Il met en lumière une réalité clé : les pratiques existent déjà, mais restent souvent isolées.


Ce que le terrain nous dit (vraiment)

L’atelier collectif a permis de faire émerger des besoins très concrets. Et surtout, des constats qu’on retrouve à l’échelle régionale :

  • des initiatives déjà présentes, mais dispersées
  • une vraie volonté de coopérer
  • des besoins à la fois techniques et organisationnels
  • une nécessité de solutions hybrides : lieux, outils, réseau, accompagnement

Autrement dit : les briques sont là. Ce qu’il manque c’est l’organisation.


Transformer les besoins en solutions

C’est précisément le rôle de l’étude en cours. À partir de ces temps de terrain, nous travaillons à :

  • analyser les besoins identifiés
  • repérer les modèles pertinents
  • proposer des scénarios de structuration adaptés aux réalités locales

L’enjeu n’est pas de théoriser, mais de proposer des solutions activables.


Et maintenant ?

Cette matinée en Mayenne nourrit directement la suite du projet.

Notre ambition reste la même : faire émerger une économie circulaire culturelle concrète, ancrée dans les territoires et utile aux professionnel.les.

Un grand merci à l’ensemble des structures présentes pour la qualité des échanges, leur engagement… et leur envie d’avancer collectivement : Communauté de commune de l’Ernée, Emmaüs Mayenne, Pampa, Le Carré scène nationale, Mayenne Culture, FORMAT 53, Conseil Départemental La Mayenne, Ligue de l’enseignement, Concervatoire de Laval Agglomération, La Tête de Babel, Le théatre de Laval, Laval Agglo, Tristan Ortlieb scénographe


Envie de rejoindre la dynamique ?

Vous êtes une structure culturelle, une collectivité ou un prestataire ? Vous souhaitez :

  • mutualiser vos ressources
  • mieux valoriser vos matériaux
  • intégrer des pratiques plus circulaires
  • ou simplement savoir par où commencer

Parlons-en : Pour nous contacter, c’est par ici !

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Fais vivre le réemploi dans la culture : On recrute 2 volontaires en Service Civique !

Et si vous passiez une année à agir concrètement pour une culture plus durable ?

À La Ressourcerie Culturelle, on recrute 2 volontaires en Service Civique pour participer à une mission au cœur des enjeux écologiques du spectacle vivant : faire vivre le réemploi et accompagner les professionnel.les vers des pratiques plus responsables.

Une mission utile, concrète et collective

Ici, pas de mission abstraite : vous êtes au contact direct des matériaux, des décors, des équipes artistiques et des publics.

Chaque jour, vous contribuez à donner une nouvelle vie à des éléments issus du secteur culturel (décors, accessoires, matériaux, éléments de scénographie… ) et à faire évoluer les pratiques du secteur culturel.

👉 Une immersion dans les coulisses d’une culture plus circulaire !


Faire bouger les lignes !

Votre rôle ? Participer activement à la transition écologique du secteur culturel.

Concrètement, vous contribuez à :

  • réduire le gaspillage de ressources
  • valoriser des matériaux existants
  • sensibiliser les acteur.ices culturels aux pratiques de réemploi
  • encourager des usages plus sobres et responsables

Vous devenez un maillon d’une dynamique collective qui transforme durablement les façons de produire et de diffuser la culture.


Vos actions au quotidien

Votre mission débute entre mai et août 2026.

Au fil des semaines, vous êtes pleinement intégré.e à l’équipe et participez à différentes actions :

  • Accueil & sensibilisation
    Vous accueillez artistes, technicien.nes, structures culturelles et grand public. Vous les orientez, échangez avec eux et partagez les enjeux du réemploi.
  • Vie du magasin
    Le vendredi, vous participez à l’ouverture : conseil, accompagnement dans le choix des matériaux et décors, mise en relation avec les besoins des projets.
  • Valorisation des ressources
    Vous contribuez à rendre les espaces attractifs :
    rangement, étiquetage, merchandising… chaque geste compte.
  • Événementiel & réseau
    Vous soutenez l’équipe dans l’organisation de temps forts :
    portes ouvertes, cafés des pros, visites…
  • Visites & médiation
    Vous faites découvrir les coulisses :
    atelier de construction, magasin, matériauthèque…
  • Amélioration continue
    Votre regard neuf est précieux : vous pouvez proposer des idées pour améliorer l’accueil, les espaces ou la communication.

👉 Ici, vous ne faites pas « que participer » : vous contribuez réellement.


Une mission qui s’adapte à vous

Vous avez envie de tester, proposer, expérimenter ? C’est encouragé !

Votre mission évolue selon vos idées, vos envies et les projets en cours. Vous pouvez prendre des initiatives et développer vos propres propositions.


Ce que vous allez apprendre

Tout au long de votre Service Civique, vous développez :

  • une compréhension concrète du secteur culturel
  • des compétences en accueil, médiation et communication
  • une sensibilité aux enjeux de l’économie circulaire
  • une expérience collective au sein d’une structure engagée

Et bien sûr :

  • Formation PSC1 (premiers secours)
  • Formation civique et citoyenne
  • Parcours d’intégration pour découvrir nos activités et l’économie circulaire culturelle

Un accompagnement personnalisé

Vous n’êtes pas seul.e ! Votre tutrice vous accompagne tout au long de votre mission :

  • Suivi régulier
  • Montée en compétences
  • Adaptation des missions
  • Réflexion sur votre projet d’avenir

Pourquoi nous rejoindre ?

Parce que vous avez envie de :

  • Vous rendre utile concrètement
  • Découvrir les coulisses de l’économie circulaire culturelle
  • Agir pour l’environnement sans discours moralisateur
  • Vivre une expérience collective et engagée

👉 Et surtout : faire circuler les décors plutôt que de les jeter !


Prêt.e à vous lancer ?

Rejoignez-nous et participez à une culture plus durable, plus solidaire et plus créative.

2 postes à pourvoir (démarrage entre mai et août 2026)

✉️ Envie de nous rejoindre ?

Écrivez-nous : communication@laressourcerieculturelle.com
Appelez-nous : 02 55 47 14 72

Ou passez nous voir directement pendant nos horaires d’ouverture pour découvrir le lieu et l’équipe !

Vous pouvez également postuler directement sur le site de l’agence du service civique.